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a.m.i.t.

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L'obsession monétariste de l'inflation

gouvernance néolibérale

Le 14/08/2008, à la veille de krach boursier de l’automne 2008 dû à la crise des subprimes, dont les premiers effets étaient apparus aux USA en 2006 et 2007, Mme. Christine Lagarde invitée du " 7 / 10 " de Pierre Weill, sur France Inter : (en bleu, nos commentaires)

  

  • apportait au ralentissement de la croissance une interprétation essentiellement monétariste (augmentation du cours des matières premières, affaiblissement du dollar et, par voie de conséquence, le renforcement de l’Euro, situation d’inflation) ;

  

  • déclarait qu’il faut continuer de soutenir une offre plus compétitive des entreprises françaises,

  

  • estimait que, pour ce faire, la meilleure politique consiste à éliminer les freins à la croissance et à l’activité par la réforme du marché de l’emploi, du marché du travail, du marché des biens et services (sans davantage préciser lesquelles ; faut-il comprendre que c'est leur régulation qui représentait ces contraintes à lever ?), tout en soutenant le pouvoir d’achat des plus démunis ;

  

  • répondait au journaliste (qui lui rappelait que la hausse des prix de 0,2% en juillet dans la Grande Distribution, impliquait une hausse annuelle de 5,3%, donc très supérieurs à celle des salaires…) que la Loi de modernisation de l'économie allait permettre de peser sur les prix pour améliorer le pouvoir d’achat des Français. Elle précisait qu’en assouplissant les règles d’implantation des grandes surfaces, on intensifiait la concurrence pour agir positivement sur les prix… (mais ne disait rien des produits d’importation écoulés massivement par la grande distribution, dont l’effet de dumping sur la production locale est destructeur de l’emploi et donc du pouvoir d’achat…)


Selon Madame Lagarde, les circonstances économiques qui ont créé ce ralentissement devaient générer les conditions d’un rebond…

Elle prévoyait d’ailleurs une reprise économique fin 2008 / début 2009. Mais pas un mot à l'époque sur la dette publique.

Copyright © AMIT 2008 - 2013

Lors de la même émission, une auditrice déplora que depuis des années, nos industries ferment et ne produisent plus de produits manufacturés du quotidien, qui sont désormais produits par des pays comme la Chine et l’Inde. Comment s’étonner, ajoutait-elle, que leur croissance explose et que la-nôtre s’effondre, qu’ils s’enrichissent et que nous nous appauvrissions ?


Cette auditrice demanda donc à Madame Lagarde comment elle peut inverser ce processus, pour restaurer l’industrie européenne.


Après avoir félicité cette auditrice pour cette « très bonne question » et lui avoir même dit qu’elle était parfaitement d’accord avec elle (?!), Madame Lagarde s’évertua à lui affirmer (mais sans le lui démontrer) qu’elle se trompait car, selon elle, il n’est pas très sérieux de vouloir récupérer ces industries là… (ce que nous sommes donc tenus d’admettre et qui, faute d’être analysé et prouvé, constitue effectivement un des dogmes centraux du néolibéralisme).


En revanche, ajouta Madame Lagarde, il faut miser sur les industries utilisant une main d’œuvre à très forte valeur ajoutée. Et de réciter alors à cette auditrice ignorante, le credo néolibéral traditionnel des bienfaits d’une division internationale du travail fondée sur une vision géopolitique et géo-économique hiérarchisée et élitiste (à nous le luxe et la haute technologie, aux pays émergeants la production des produits de consommation courante à faible valeur ajoutée), supposée bénéficier à la fois aux pays les moins avancés et aux pays développés, et harmoniser à terme le développement socioéconomique sur toute la planète.


Nous connaissons pourtant ce discours par cœur. Cela fait près de 30 ans qu’il nous est servi sur tous les tons, du subliminal au plus autoritaire, et qu'il est surtout mis en pratique par les dirigeants de la planète réunis en des sommets (Doha, G20, etc.) masqués à nos yeux par les nuages d’altitude d'une économie mondialisée par leurs soins, échappant aux choix démocratiques des citoyens.


Le second volet de cette illusionnisme économique suggère l’idée de sociétés occidentales postindustrielles, dans lesquelles les activités de services se substitueraient harmonieusement aux activités industrielles abandonnées parce qu'indignes de nos capacités.


Or le niveau d’éducation et le potentiel professionnel des populations n’est homogène nulle part et ne le sera sans doute jamais. Tous les territoires doivent pouvoir offrir des débouchés professionnels à l'ensemble leur population, y compris aux personnes les moins qualifiées. Le principal travers du néolibéralisme est certainement son dangereux décalage par rapport aux réalités les plus incontournables, dans la logique de son très artificiel Homo oeconomicus.


En outre, balayant l’opinion de l’auditrice qui estimait que le transfert d’activité économique des pays développés vers des pays émergeants n’était pas si équitable qu’on le prétend, Madame Lagarde insista sur les vertus du libre échange, estimant que l’état actuel de développement de la Chine de l’Inde ou du Brésil prouvait que le jeu du commerce international était à peu près harmonieux. Bien sûr, il faut encourager également le développement des pays les moins émergés, notamment en Afrique. Mais selon Madame Lagarde, la Chine elle-même y contribue en s’installant en Afrique pour y projeter son développement…  Concluant qu’elle espère que ce facteur de développement soit maîtrisé et partagé dans les pays en question, par les voies démocratiques…


Par les voies démocratiques ? Grâce à la Chine ? Alors effectivement, nous devions être très ignorants des réalités de ce monde…

Le fait que, depuis lors, Madame Lagarde ait pris la direction du F.M.I., est-il très rassurant ?

 

Les sceptiques pourront toutefois consulter des sources d’information alternatives :  par exemple dans " La Grande Epoque " ...

le rapport en 2 parties intitulé « Les acquisitions massives de terres en Afrique accentuent la pauvreté » 

1ère partie  //  2ème partie

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